Sáb. Mar 2nd, 2024

La frase «Mens sana in corpore sano» («un esprit sain dans un corps sain») a encore pris du plomb dans l’aile. De la nicotina más la precisión. « El s’agit de la deuxième sustancia psicoactiva la plus consommée au monde, après la caféine »precisamente el chercheur italien Thomas Zandonai, de la Universidad Miguel-Hernández d’Elche (España). Con el colegiado Ana Maria Peiro y Toby Mündel, profesor de la Universidad de Brock (Canadá), experto en sustancias no controladas de las organizaciones antidopaje, publicaron en febrero el estudio más exhaustivo a día de hoy sobre el consumo de nicotina en el deporte de alto nivel.

«Savait déjà que l’environnement des sportifs n’était pas sain, mais les résultats sont très préoccupants, explique le chercheur. Hemos analizado antes 61 000 muestras de orina provenientes de los controles antidopaje realizados por Francesco Botre, director del laboratorio antidopaje de Roma, en los atletas de todas las nacionalidades, las competiciones internacionales que han realizado entre 2012 y 2020 en Italia. Las disciplinas quatre-vingt-dix sont concernées. O en esta época del año nuevo, un programa sobre el niño de cinco años dio positivo por nicotina. The taux de positivité à la nicotine était de près de 23%, quand il n’est que de 20% en la población general. »

En el podio del accros à la nicotine, el béisbol llega en tête (63% de aciertos positivos), por delante de la halterofilia (43%), hockey sobre hielo (42,5%), fútbol americano y equitación (42%), balonmano (40 %), por lo tanto, una tasa de nicotina entre dos y tres fois plus élevé que en la población general. Pas vraiment de surprise : la plupart des sportifs de ces disciplinas, notamment ceux évoluant en Amérique du Nord, Pas vraiment de surprise : la plupart des sportifs de ces disciplinas, notamment cells places d’Amérique du Nord – l’Italie compte une ligue professionnelle de beisbol-, étant déjà connus pour leur haut niveau d’addiction à cette sustancias. Sin embargo, pour les chercheurs, « il étonnant d’observer une telle positivité dans des sports avec une demande métabolique élevée, como balonmano, voleibol [36 %]rugby [32 %] hacer un bis en baloncesto [29 %] ».

Parmi les résultats particulièrement alarmants et qui représentent un fait nouveau aux yeux des chercheurs : sur plus de 20 000 tests realizados en les footballeurs, soit un tiers des échantillons, le taux de nicotine atteint 29 %.

« Il ne s’agit pas de tabagisme passif »

Comentar intérprete ces chiffres ? «Nos recherches ne sont pas en mesure de determiner las modalidades de administración de nicotina retrouvée en la orina. Mais il est clairement établi qu’il ne s’agit pas de tabagisme passif et que, quel que soit le support, c’est la nicotine le problème »responde Tommaso Zandonai.

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