Sáb. Mar 2nd, 2024

Dix mille pas et plus. Hay un tren para desarrollar una rutina para 4 millones de niños de primaria. Generalizado en septiembre de 2022, el dispositivo Trente minutes d’activité physique quotidienne (30’APQ) se distribuyó progresivamente en las 36 250 écoles élémentaires du pays. Más qu’en est-il pour les plus de 111 000 jeunes atteints de handicap, accueillis in des établissements médico-sociaux: instituts médico-educatifs (IME), instituts thérapeutiques éducatifs et pédagogiques (ITEP) o todavía estructuras consacrées au polyhandicap ? En una logic d’égal accès des enfants à une activité physique, el 30’APQ se extendió al sector médico-social. Actée en juillet 2022, la mesure cible les 3-21 ans. Elle apparaît d’autant plus juste et bienvenue que cette population est à la fois moins inclinada a practicar una actividad física y deportiva (APS), et plus exposée au surpoids et à l’obesité.

Mais, sur le terrain, il reste encore beaucoup à faire pour enclencher le mouvement, constate un informe conjunto de la Inspección General de Asuntos Sociales (IGAS) y la Inspección General de Educación e Investigación Deportiva (IGESR). Hacer público el 25 de mayo, il s’est notamment appuyé sur les rares enquêtes sur le sujet: quatre seulement dans les dix dernières années, dont trois régionales.

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Las prácticas están ampliamente presentes en los establecimientos, y a menudo diversificadas, « más ni quotidiennes ni universelles », souligne le rapport. Ainsi, una gran mayoría de los establecimientos (94 %) ofrecían estas actividades, según la encuesta nacional –realizada en 2018– y otra menée en Pays de la Loire en 2015. (70 % en les établissements de moins de cincuenta lugares) o accueillant des enfants polyhandicapés (73 %). En total, el 75% de los niños y adolescentes en un ambiente médico-social practican APS, estima la enquête nacional, ce qui significa tout de même qu’un sur quatre n’en fait pas.

Au passé, la misión dresse un constat peu glorieux dans les estructuras pour adultes, donde sólo el 53% de las personas con discapacidad practican una actividad física o deportiva. Además, le temps hebdomadaire dévolu à ces Activities se révèle très limité. Dans l’enquête en Pays de la Loire, il est en moyenne de trente à quarante minutes dans les foyers d’accueil médicalisés et les maisons d’accueil médicalisées.

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Pas assez d’éducateurs sportifs

Revenons aux enfants. Les freins au développement d’une APS régulière tiennt principalmente « aux human resources, aux locaux y la percepción de lo que es posible practicar según las minusvalías », souligne le rapport. Un encadrement par des professionnels du sport est loin d’être la norma, alors qu’ils sont addednés dans les dispositiones réglementaires. Plus de la moitié (57 %) des établissements pour jeunes en situación de handicap n’ont pas d’educateurs sportifs au sein de leurs équipes, avec des disparités orientales selon le type of structure.

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