Lun. Jun 17th, 2024

Pour la première fois en dix-neuf ans, Roland-Garros a commencé sans son roi. La mort dans l’âme, ou plutôt à son corps défendant, Rafael Nadal a dû renoncer au tournoi de la porte d’Auteuil, symbole de sa chamberie (presque) absolue sur terre : 112 succès accumulés dans son royaume, pour seulement trois défaites . En 2022, a los 36 años, l’Espagnol avait remporté sa quatorzième Coupe des mousquetaires – sur un pied – dix-sept ans après son premier sacre. Cette année, c’est sa hanche récalcitrante qui l’a contraint à faire faux bond dix jours avant le lancement de la quinzaine.

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An event in the tennis microcosme et au-delà, même si l’annonce était un secret de Polichinelle. Después del 18 de enero, seré eliminado de la segunda gira en el Abierto de Australia, blessé à el ilio-psoas (de los músculos situés dans la région pelvienne), el gaucher n’avait pas repris le chemin de la compétition et all les voyants étaient au rouge.

La dernière fois que le Grand Chelem parisien s’est déroulé sans la présence de Nadal (blessé au pied), c’était en 2004 : Jacques Chirac était président de la République et le court number 1 (détruit en 2019 dans le cadre de la modernización del sitio) trônait encore fièrement derrière la place des Mousquetaires. Alors forcément, dans les allées de la porte d’Auteuil, cette édition 2023 n’est pas tout à fait comme les autres. Près de l’entrée principal du tournoi, il file d’attente ne désemplit pour se prendre en photo devant la statue de l’icône fixant dans l’acier son légendaire coup droit «lasso», œuvre de son compatriota Jordi Diez Fernandez inaugurado par le Majorquin lui-même en 2021.

« Nadal, c’est l’icone »

« Cette année, ce n’est pas un vrai Roland-Garros, car Roland-Garros, c’est Nadal », insiste Régis Delavictoire (cela ne s’invente pas). En admirateur de «Rafa», el quinquagénaire, venu mondi 29 mai de Seine-et-Marne avec son fils Léo, se dit «afecto» por el paquete del campeón: « Certes, il ya de bons joueurs, mais Nadal, c’est l’icône. C’est un symbole, verter sa culture de la gagne, et un modele de respect et d’humilité: on devrait le prendre en exemple dans toutes les écoles de tennis et du monde. » La ausencia del maître des lieux rend «un poco triste» león: «Ce n’est pas comme d’habitudearrepentirse el niño de 12 años, casco y polo firmado por el equipo de son idol, normalmente il est toujours allí… »

Dix-huit ans que l’Espagnol écrivait sur ces court une page d’histoire unique dans les annales du tennis, et dans stelle du sport en general. Una fuerza, Roland-Garros y Nadal avaient presque fini par ne plus faire qu’un. «Falta el nous, un Roland-Garros sans lui, ça n’a pas la même saveur et ce n’est pas aussi excitant », témoigne Michèle Duclovel, 38 años, natural de Val-de-Marne. A ses côtés, Rebecca Ramphul peine encore à parler au passé: « Chaque année, c’est un délice de le voir en finale, je Gardais espoir qu’il soit allí », lamento la jeune femme de 32 ans.

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